| Pays: |
FRANCE |
| Institution: |
Service
Central de Prévention de la Corruption (SCPC): http://www.justice.gouv.fr |
| Type
de document: |
Rapport
2003 du Service Central de Prévention de la Corruption (SCPC) |
| Catégorie: |
Sports |
| Intitulé: |
Rapport
annuel 2003 - Chapître III sur le sport - Chapître V sur les
associations |
| Référence
texte : |
pages
70 à 91, pages 103 à 125 et 191 et suivantes |
| Date:
|
Février 2004 |
Sommaire: |
L’Etat
et le mouvement sportif national:
III - Le blanchiment: les implications dans le sport
1 – Le sport, la caisse noire et le blanchiment
2 – Le dopage
3 – Les intermédiaires
4 - Les clubs
5 - Les associations
6 - Les fédérations sportives internationales
7 - Les produits dérivés
8 - Le monde du cheval et les fraudes en France
V– Les associations: quelques bonnes pratiques
1 – La transparence des relations Etat,
monde associatif, opinion publique
2 – L'exigence d'un bonne organisation
3 – Fiche de pré-contrôle pour les
associations et fondations
Conclusion et annexes
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Conclusion: |
Le
présent rapport confirme que le Service central de prévention
de la corruption
(SCPC) a su s’extraire du contexte dans lequel il a été créé qui,
si l’on se rapporte
aux différents chapitres de la loi du 22 janvier 1993, se réfère
:
• au financement des campagnes électorales
et des partis politiques ;
• à la transparence des activités économiques
;
• aux contrôles des dirigeants des collectivités
locales.
C’est ainsi que par le passé des sujets largement
ouverts sur la société ont, entre
autres, été traités souvent bien avant que l’actualité s’en
empare :
Années
1993-1994:
Sport et corruption
Cette étude analyse les flux financiers générés
par l’activité des clubs sportifs
(recettes des rencontres, transferts de joueurs, contrats d’image)
et par l’attraction
exercée par le phénomène sportif sur la société (sponsoring,
publicité, droits de retransmissions télévisée
et radiophonique, subventions des collectivités locales).
Le phénomène évolue sur le plan technique mais
les risques demeurent.(...)
Les
dérives du monde associatif:
« Il y a quelque chose de pourri au royaume de la loi de 1901 » dit
un fin connaisseur
du monde associatif. Sans qu’on ose trop se l’avouer après
avoir célébré avec faste
le centenaire de cette loi symbole de la République, il apparaît
que cette branche de
l’économie nationale est la proie de nombreuses dérives
ou irrégularités décrites par
le menu et peut être utilisé comme un vecteur redoutablement
efficace de la fraude.
Ces dérives sont le fruit, d’une part de l’inadéquation
de la législation française aux
évolutions de la société et’ d’autre
part, de la mondialisation du phénomène qui a
connu une croissance rapide sur l’ensemble de la planète.
La liberté d’association
n’est évidemment pas en cause, mais il devient urgent
- notamment à une époque de forte volonté décentralisatrice
- par une amélioration
des modalités de gestion et de contrôle, de restituer
sa vocation d’origine au texte de
1901.(...)
De l’art de manipuler les comptes :
2 et 2 font-ils toujours 4 ?
A la lumière de plusieurs scandales financiers récents,
il est légitime de se demander
si les comptes utilisés pour évaluer les organisations
(entreprises, sociétés,
administrations, associations…) sont désormais sincères.
Les causes et les
montages qui ont été mis en place voici plusieurs années,
continueront-ils à être
révélés à l’occasion de « nettoyage » de
bilans ou de plaintes déposées par des
actionnaires minoritaires ? Quel est le degré d’implication
des cabinets d’audit
externe dans les fraudes révélées ? Les « artifices » comptables
sont-ils
systématisés ou ne concernent-ils qu’une minorités
de structures dévoyées ? Des
réponses sont apportées par la mise en évidence
de quelques typologies génériques
révélant généralement de graves conflits
d’intérêts, par le développement d’une
analyse détaillée de quelques postes comptables particulièrement
risqués et par la
description des risques présentés par le support informatisé de
la documentation
comptable.(...)
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Mots clefs: |
sports,
fédérations sportives, MJSVA, subventions, FNDS, CNOSF,
mission de service public, sponsoring, publicité, contrats,
droits de retransmissions téléviséée
et radiophonique, dérives, blanchiment, caisse noire,
associations, gestion, transparence financière, bilans, loi
de 1901, France, Etat, rapport 2003, Service Central de Prévention
de la Corruption, SCPC, corruption, trafic
d'influence, argent public, conclusion, justice, Garde des Sceaux,
Premier Ministre, Ministre de la Justice |
| Lien
du texte: |
|
http://www.justice.gouv.fr |
| Lien
téléchargement: |
http://www.justice.gouv.fr |
| Remarques: |
Le
Service central de prévention de la corruption (S.C.P.C.)
est un service à composition interministérielle placé auprès
du garde des Sceaux, ministre de la Justice ; il a été créé par
la loi n° 93-122
du 29 janvier 1993 relative à la prévention
de la corruption et à la transparence de la vie économique
et des procédures publiques, dont les modalités d’application
ont été fixées
par le décret n° 93-232 du
22 février 1993.
Il est chargé de :
- centraliser les informations nécessaires à la
détection
et à la prévention des faits de corruption active
ou passive et de corruption de directeur ou d’employé d’entreprise
privée,
de prise illégale d’intérêt,
de concussion, de favoritisme et de trafic d’influence;
- prêter
son concours, sur leur demande, aux autorités
judiciaires saisies de faits de cette nature ;
- donner des avis sur
les mesures susceptibles de prévenir de
tels faits, à diverses autorités limitativement énumérées,
qui en font la demande. Ce sont certains élus locaux (maires,
présidents de conseils régionaux, généraux
et de groupements de collectivités territoriales) les chefs
des juridictions financières
(Cour des comptes, Cour de discipline budgétaire et financière,
chambres régionales et territoriales des comptes), des services
administratifs de l’Etat (ministres, préfets,
trésoriers-payeurs généraux et autres comptables
publics, présidents
et directeurs des établissements publics de l’Etat),
de diverses commissions administratives (Commission des comptes
de campagne et des financements politiques, Conseil de la concurrence,
Autorité des
marchés financiers, tracfin, mission interministérielle
d’enquête sur les marchés), des organismes ou
services d’inspection ou de
contrôle relevant de l’Etat et enfin les dirigeants
des organismes privés chargés
d'une mission de service public. (...)
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